Jésus, un symbole de contradiction !

CrucifixLecture : Evangile de Jésus-Christ selon Saint Luc 23 35-37, 39-43

Le peuple se tenait là, à regarder. Les chefs, eux, se moquaient : « Il en a sauvé d’autres, disaient-ils ; qu’Il se sauve lui-même, s’il est le Christ de Dieu, l’Elu ! » Les soldats aussi se gaussèrent de lui : s’approchant pour lui présenter du vinaigre, ils disaient : « Si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même ! »

L’un des malfaiteurs suspendus à la croix l’injuriait :  » N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi toi-même, et nous aussi ». Mais l’autre le reprenant, déclara :  » Tu n’as même pas la crainte de Dieu, alors que tu subis la même peine ! Pour nous, c’est justice, nous payons nos actes ; mais lui n’a rien fait de mal ». Et il disait : « Jésus, souviens-toi de moi, lorsque tu viendras avec ton royaume. » Et il lui dit : « En vérité, je te le dis, aujourd’hui tu seras avec moi dans le Paradis ».

Aide à la Méditation : [http://viechretienne.catholique.org/]

Regarde celui que l’on a transpercé. Alors que le Christ mourait, les soldats et les chefs du peuple l’ont raillé car leurs espoirs humains étaient déçus. Le peuple, pendant ce temps, regardait. Des deux criminels crucifiés avec lui, l’un l’a raillé tandis que l’autre s’est confié totalement à son amour et à sa miséricorde. Chacun de nous contemplant celui qu’ils ont transpercé le considère d’une manière différente. Il y aura toujours un choix à faire : l’aimer ou le mépriser. Seigneur, je t’aime ; aide-moi à grandir en amour pour toi.

1 Comments

  • N’hésitons pas aller plus loin dans notre méditation en continuant de nous inspirer du site viechretienne.catholique.org :

    Vois le cœur qui a aimé jusqu’à mourir. Le crucifiement du Christ est l’événement qui « exprime avec une clarté renversante combien Jésus est un symbole de contradiction. En fait, les gens se partagent en deux camps : ceux qui l’adorent et ceux qui le raillent…. C’est la plus sublime école de l’amour : dans la souffrance, Jésus essaye de pardonner à ceux qui l’ont fait souffrir, répondant au mal par le bien « (pape Jean Paul II, le 12 mars, 1989). Contemplons ce cœur qui nous aime infiniment — non seulement au moment de la vie et la mort de Jésus mais encore maintenant. Seigneur, merci de ton amour. Enseigne-moi à répondre à cet amour.

Laissez un commentaire